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 [John Green] Nos étoiles contraires

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Votre avis sur ce roman ?
Coup de cœur
40%
 40% [ 4 ]
Roman qui vous a bien plu, presque un coup de cœur !
30%
 30% [ 3 ]
Roman sympa
10%
 10% [ 1 ]
Roman moyen,qu'on oublie vite
20%
 20% [ 2 ]
Roman que vous n'avez pas aimé
0%
 0% [ 0 ]
Total des votes : 10
 

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lavoixdulivre
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MessageSujet: [John Green] Nos étoiles contraires   Dim 16 Déc - 10:50


Année d'édition : 2013
Edition : Nathan Jeunesse
Nombre de pages :
Public visé : Les deux
Quatrième de couverture :
Entre rire et larmes, le destin bouleversant de deux amoureux de la vie.
Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.
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lavoixdulivre
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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Dim 16 Déc - 10:52

MON COUP DE CŒUR 2012, LE ROMAN DE DÉBUT 2013 !

Nos étoiles contraires, c’est un roman que j’ai englouti, dévoré, absorbé, avalé, becqueté, dégusté, graillé, mangeotté, pacagé, et qui va rester graver dans ma mémoire, et tracé au fer rouge dans ma peau, encore un long moment. C’est tout simplement LE roman de début 2013, et pour moi mon plus gros coup de cœur 2012… Mémorable, notable, prégnant, remarquable, saillant, marquant, fameux, glorieux, ineffaçable… en un mot, inoubliable. C’est sûr, je ne lirais pas mieux cette année. Quand j’ai fini ce roman, après avoir passé un très long moment égoïstement, pour mes deux héros, blotti sous ma couette… L’émotion ne me quittait pas, et pourtant je n’arrivais pas à pleurer. Ma gorge, mon ventre étaient obstrués par un trop plein d’émotion que je n’arrivais pas à faire sortir, et les mots sont bien difficiles à affûter pour en parler… Un livre électrique, vivifiant, qui vous entraîne au cœur de deux vies. John Green est un génie. Quand vous ouvrez ce livre, vous ne pleurez pas tout le long, vous riez, vous souriez, vous vivez jusqu’à un uppercut final qui ne vous laisse rien que vos yeux pour pleurer.

Ce roman parle de cancer. Mais surtout de vie, de sentiments, d’amour, d’espoirs, de fibres, de passions, de sensations, d’ébranlement, d’émoi, de frisson, de saisissement, de trouble... D’être Humains, avec un grand « h » : de Hazel et Augustus dans leur quête, la quête qu’on accomplit tous plus ou moins : l’envie de vivre. Le droit de vivre. D’aimer. Qu’on leur refuse, et ils luttent pour l’accomplir, ensemble, liés, soudés et unis.

J’aimerais commenter longuement ce livre et en même temps je n’aimerais rien vous révéler sur l’histoire… C’est un livre dans lequel ça vaut la peine d’entrer sans rien ne savoir dessus, pour en ressortir dans un état encore plus bouleversé. Ce livre, c’est ce genre de livres dont vous ressortez différents, changés, à jamais. Plus qu’une histoire de cancer, c’est l’histoire de deux vies, de deux espoirs, qui se réunissent en une seule. Et en un seul. Bien plus loin qu’une histoire qui va vous raconter la mort, le cancer, la maladie et les larmes, elle va vous faire rire, et vous faire pleurer alternativement, sur le thème indissociable du « carpe diem »… C’est un roman émouvant, poignant, saisissant et surtout vivant. Qui pulse, qui régurgite des mots et en avale d’autres pour nous les cracher, nous les cajoler, nous les mâcher et nous les offrir en des mots forts.

Au milieu de cette tumulte de sentiments, d’espoirs et de vie, les personnages vivent, ou meurent, mais tous, ils sont extrêmement attachants. Construits à partir d’éléments totalement crédibles, on fond pour eux, on les aime, on veut les serrer dans nos bras, ils nous électrisent et nous lancent de part et d’autres du livre dans un attachement sincère et revigorant. Entre Hazel, et Augustus, le courant ne pouvait que passer, et pour ces deux jeunes gens bizarres, on ne pouvait que s’y attacher encore plus : des dialogues pétillants, des rebondissements déroutants et des sentiments qui vont bien au-delà d’une page blanche, on s’y cramponne, on s’y frotte, on s’y attache comme si on en dépendait…

On voyage dans ce livre. Entre Etats-Unis et Amsterdam, on plonge dans des endroits exaltants, étranges, naturels, que l’on aimerait découvrir… Mais on voyage aussi mentalement, dans nos sentiments, au plus profond de nous même, ce livre nous fait réfléchir. Ma vision de la maladie a bien changé après ce livre, comme ma vision sur le monde, sur la vie, sur les choses, sur les gens, et sur moi.

L’écriture de John Green est talentueuse. Une once de souffle, un peu de nos âmes, une pincée d’humour et de la force, beaucoup de force pour nous secouer, nous remuer, nous plonger dans une sensation velouteuse instable tout le long du livre… Une sensation qui nous accroche et nous reste après avoir refermé le livre, avec cette envie infinie de pleurer, ou ces larmes qui pour certains n’en finiront pas…

Vous l’aurez compris, ce livre est plus qu’un coup de cœur, c’est un choc, un coup vif et remuant qui vous déforme, vous grandit, vous gonfle d’émotions intenses et vous ébranle d’un seul coup. Un roman sur la vie, sur la mort, sur l’amour, sur nos âmes tourmentées dans ce monde, et ailleurs, et après, et lointaines… Un roman vivifiant, plein d’amour, de vie, d’espoir, de lumière et d’amitié. Au milieu d’une tempête de sentiments et d’émotions, même le plus inébranlable des lecteurs en ressortira bouleversé, jusqu’au plus profond de son être, là où les étoiles chutent et décollent : là où nos sentiments sont les plus incertains, et plus vrais aussi.
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Gr3nouille2010
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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Mer 30 Jan - 12:53

Citation :
Avec tous les avis positifs que j'ai vu sur ce roman, il fallait que je le découvre assez rapidement. Je ne sais pas trop quoi en penser... Il a fini par me plaire parce que, pour moi, la première moitié n'a rien d'exceptionnelle, tandis que la fin change complètement mon ressenti !

Hazel est une ado de seize ans atteinte d'un cancer. Sa vie ne tient qu'à un fil et elle doit à son nouveau traitement d'être encore en vie puisqu'il a rétréci et stoppé l'évolution des tumeurs. Une grande chance pour elle, le traitement ne donnant des résultats aussi positifs que très rarement. Mais Hazel est bien consciente que ce n'est qu'une question de temps.
Augustus a dix-sept ans. Il a eu un ostéosarcome et il est en rémission. Tous les deux se sont rencontrés lors d'un groupe de soutien réunissant de jeunes malades. Le feeling est tout de suite passé entre eux grâce à leur passion commune, la littérature mais aussi grâce à la maladie et leur façon de vivre, de penser, au quotidien.
Leur passion commune les entrainera dans une quête presque irréalisable, mais surtout, très importante...

Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé la première moitié du roman, ce ne serait pas vrai. Mais je ne comprenais pas, à ce moment-là, ce que ce roman avait de si spécial. De plus, j'ai trouvé les propos assez lourds concernant la maladie. Elle est constamment présente et il n'y a aucune place pour l'espoir. Que ce soit pour les personnages principaux mais aussi pour les secondaires, on sait comment ils vont finir et il n'y a rien de joyeux dans tout cela.
Quand je suis parvenue à la seconde moitié, je ne me sentais plus aussi extérieure au livre, j'étais vraiment dans l'histoire et pour cause ! Bien que la maladie soit toujours aussi présente (si ce n'est plus...), les émotions sont encore plus fortes.
Sans m'en rendre compte, je me suis très vite attachée aux deux personnages principaux, Hazel et Augustus, et c'est dans cette seconde moitié que je l'ai compris. Il se passe tout un tas d'événements qui bousculent leur vie et nous chamboulent par la même occasion parce que, finalement, on vit leur quotidien, leurs sentiments, leurs points forts et leurs points faibles, à leur côté.
Au-delà du dégoût, de la dépression et de la haine, l'amour prend toute son importance. C'est un sentiment qu'on retrouve beaucoup dans ce roman bien que l'espoir ne soit pas au rendez-vous.

Hazel et Augustus se ressemblent beaucoup même s'ils n'ont pas toujours les mêmes points de vue. Tous deux se savent condamné un jour où l'autre mais ce n'est pas pour autant que l'on retrouve des personnages qui se plaignent tout le temps sur leur sort. À part peut-être Hazel, un petit peu...
Chacun puise sa force dans l'autre, dans différentes situations et c'est vraiment cet amour et cette force qui m'auront marqué au final, plutôt que les personnages individuellement.

J'ai découvert John Green avec « Le théorème des Katherine », qui a été un coup de cœur grâce à l'humour et l'intelligence de ses propos. Bien que son style soit toujours aussi fluide, je ne suis pas toujours d'accord avec sa façon de voir les choses (cancer = mourir systématiquement ?) et c'est un roman plus déprimant qu'encourageant. Certes, l'émotion est là, surtout à la fin, mais c'est terriblement triste... Je ne suis pas pour qu'il y ait des happy end à chaque roman et d'ailleurs, ça n'aurait peut-être pas été crédible pour cette histoire, mais on assiste à un roman très dur du début à la fin... Mis à part ça, je ne regrette pas. Un livre étant fait pour transmettre des émotions (avis personnel), je ne peux qu'apprécier ce que j'ai lu. Néanmoins, je ne conseille pas ce roman à des personnes déprimées... Vous n'en sortirez pas meilleur psychologiquement parlant...
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Chtitepuce
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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Ven 1 Fév - 10:43

Mon avis

---------------------------------

Tout d’abord, je tiens à remercie les éditions Nathan pour ce partenariat.
Ensuite, je crois que ce livre et moi étions faits pour nous rencontrer. Est-ce qu’il m’a touchée ? Oui. Est-ce que j’ai pleuré ? Oui. Est-ce que c’est un coup de cœur ? Je ne sais pas.
J’ai tous les symptômes du coup cœur, mais le sujet, lui, m’a brisé le cœur.
Hazel dit d'elle-même :

Citation :
J'ai l'impression d'être une grenade, maman. Je suis une grenade dégoupillée et, à un moment donné, je vais exploser. Alors j'aimerais autant limiter le nombre de victimes.

C’est ce qu’est la maladie, une bombe prête à exploser, et moi je suis celle qui s’est pris les débris il y a quelques années…

Hazel a 16 ans et elle est atteinte d’un cancer, ses poumons sont foutus, elle ne vit que par ses bouteilles d’oxygène. Sa mère veut absolument qu’elle assiste aux séances de soutien. Bien ou pas, c’est là-bas qu’Hazel va rencontrer Augustus. Un adolescent aux beaux yeux bleus et à l’humour décapant.

Citation :
Ne me lancez pas sur le sujet de mon corps parfait. Il faut éviter de me voir nu. Hazel Grace m’a vu nu et ça lui a coupé le souffle, a-t-il dit avec un petit signe de tête en direction de ma bombonne d’oxygène.

Dès les premières pages, le ton est donné, j’aime ça. Pas besoin de passer par quatre chemins pour parler du cancer, votre propre corps qui se retourne contre vous, et Hazel l’a bien compris. Elle passe son temps à lire, à dévorer le même livre, Une impériale affliction. C’est d’ailleurs ce qui va les rapprocher, elle et Augustus.

Citation :
Il arrive qu’à la lecture de certains livres on soit pris d’un prosélytisme étrange, tout à coup persuadé que le monde ne pourra tourner rond que lorsque tous les êtres humains jusqu’au dernier auront lu le livre en question.

Entre la maladie, l’amour, l’humour et la littérature, John Green nous entraîne dans les méandres d’une autre réalité. Vivre avec quelqu’un qui est malade, c’est évoluer dans une autre sphère temporelle. La vie ne s’écoule pas de la même façon, chaque minute compte et les jours s’égrènent comme s’ils étaient les derniers.
La fleur bleue que je suis vous dira qu’elle a craqué pour ce couple « improbable », car ils sont tellement beaux dans leur jeunesse et leur douleur. Ils comprennent ce qui est précieux, ils savent que rien n’est acquis.

Citation :
Je suis tombée amoureuse pendant qu’il lisait, comme on s’endort : d’abord doucement puis tout d’un coup.
Je ne t’en voudrais pas, Hazel Grace. Ce serait un privilège d’avoir le cœur brisé par toi.

J’avoue naïvement que John Green m’a eue, je ne m’attendais pas au retournement de situation qu’on découvre dans le dernier quart du livre. Je me doutais que la fin n’allait pas avoir le goût d’un happy end, mais je me suis quand même pris une claque.
Malgré le malheur et la tristesse, l’auteur finit sur une touche que j’appellerais « espoir ».

Citation :
Dans ce monde, mec, ce n’est pas nous qui choisissons si on nous fait du mal ou non, en revanche on peut choisir qui nous fait du mal. J’aime mes choix. J’espère qu’elle aime les siens.
Je les aime, Augustus.
D’une certaine façon je me suis retrouvée dans Hazel par rapport au point de vue qu’elle a de sa maladie. Elle est « froide » et distante, au fond on sait qu’elle en souffre, mais elle reste forte, tout ce qu’elle veut c’est ne pas nuire aux autres.

Citation :
N’est-pas pas justement l’héroïsme ? Comme le dit le serment d’Hippocrate : « Avant tout, ne pas nuire.

On ne peut que fondre pour Augustus, ses yeux bleus, son charisme. La joie de vivre transpire par tous les pores de sa peau. Je crois qu’il nous fait comprendre combien la vie est belle, combien c’est magique de rire et qu’il faut profiter de tous ces moments comme s’ils étaient les derniers. Hazel, en tout cas, a appris cette leçon, elle vit plus sereinement et attend la mort en paix.
La relation qu’ils ont avec leurs parents m’a également bouleversée et je pense que cette citation parlent d’elle-même.

Citation :
La seule chose qui craint plus que crever d’un cancer à seize ans, c’est d’avoir un gosse qui crève d’un cancer.

Isaac ferme le trio, c’est grâce à lui que nos deux amoureux se sont rencontrés, avec Hazel, ils avaient leur propre mode de communication :

Citation :
Isaac et moi communiquions par soupirs interposés.

D’une certaine façon j’ai été étonnée de la façon dont ces trois adolescents gèrent leur maladie, ils essaient tant bien que mal d’en rire, même si parfois la réalité leur revient de plein de fouet.

C’est la première fois que je lis cet auteur. Alors bien sûr, il y a la traduction, mais la force est quand même là. John Green vous balance la réalité à la tronche et vous avez du mal à avaler votre salive. Il a mis des mots sur cette réalité : oui c’est difficile, oui il y a des gens qui guérissent, mais à un moment, ils ont tous dû ressentir ça…

Citation :
- C’est quoi ça ?
- Le panier à linge ?
- Non, à côté.
- Je ne vois rien à côté.
- C’est ma dernière parcelle de dignité. Elle est toute petite.

J’ai refermé Nos étoiles contraires il y a quelques semaines. Ce soir là, je voulais déjà écrire ma chronique, et je voulais surtout le relire au cas où tout cela n’aurait été qu’une mauvaise blague de la part de l’auteur. L’histoire aurait peut être changé entre temps. J’ai gardé cette boule dans la gorge pendant plusieurs jours en repensant à ce roman, encore maintenant quand je me repasse toutes ces pages que j’ai tournées. Je ne peux m’empêcher d’avoir le cœur serré en pensant à cette triste mais magnifique histoire. Je finirai sur une citation :

Citation :
Sans douleur, comment connaître la joie ?
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Belledenuit
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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Ven 1 Fév - 11:11

Un livre que je vais lire très prochainement. J'ai hâte et en même temps j'angoisse Very Happy
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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Sam 2 Fév - 13:14

Le livre va être adapté en film et le tournage pourrait débuter cet été... J'ai peur !
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Chtitepuce
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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Dim 3 Fév - 12:02

Quel gâchis...
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lavoixdulivre
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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Dim 3 Fév - 13:40

J'ai trop peur c'est un livre tellement magnifique ♥
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lilu60
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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Jeu 7 Fév - 14:33

Citation :
Hazel n'a que 16 ans et pourtant elle est atteinte d'un cancer en phase terminale. A la demande de sa mère, elle participe à un groupe de soutien pour les jeunes atteints par le cancer, en rémission ou non. Alors que jusqu'ici elle s'y ennuyait passablement, l'arrivée d'un nouveau participant, Augustus, va changer la donne. Dès leur premier regard, un lien s'établit entre eux qui ne fera qu'augmenter avec le temps. Mais comment s'engager dans une relation quand le temps vous est compté? Peut-on refuser l'amour quand il frappe à sa porte? Pour le savoir, il faudra le lire^^

Et je vous conseille mille fois de le faire!

Soyons clairs, si Lire en Live n'avait pas eu l'excellente idée de me le faire découvrir, je pense que je ne me serais pas dirigée spontanément vers ce livre. Pourquoi? parce qu'il est rare que je lise des fictions qui ont trait à ce type de sujet. Je suis une petite chose fragile qui aime pleurer pour les histoires d'amour fictives, mais pas pour les maladies, la mort ... Cependant je n'ai aucun regret quant à cette lecture comme vous le verrez par la suite.

Côté couverture, je n'y suis pas particulièrement sensible même si elle ne me déplait pas non plus. Je ne sais pas si elle est à la hauteur du contenu car la barre est placée très haut! Le titre original " the fault in our stars" est plus parlant selon moi que le titre français, qui trouve cependant son explication dans le roman.

J'ai découvert John Green cette année avec Le théorème des Katherine (mon avis ici) que j'ai beaucoup aimé. Avec ce nouveau roman, c'est confirmé : j'adore cet auteur! Sa plume est fluide, " facile" et pourtant on sent le travail nécessaire pour obtenir la justesse avec laquelle il aborde des sujets importants, voir sensibles, de manière simple, abordable et surtout intéressante! L'ambiance dans laquelle il nous met n'a rien de lourd, maladif, ou pesant, on arrive même à ne plus penser à la gravité de la maladie d'Hazel tellement on est transporté auprès des personnages et de leur histoire. J'ai été prise dans le roman dès les premières pages et je l'ai dévoré en 2 jours tellement j'avais envie de connaître la suite. Je sais que l'auteur a écrit d'autres titres et je pense que je me laisserai tenter très prochainement.

Il faut tout de suite que je vous rassure: ce n'est pas du tout un roman sur la mort et le cancer, mais bien un roman sur la vie et l'amour, et c'est là que réside le talent de l'auteur: réussir à créer une si belle histoire autour d'éléments si tragiques. Et c'est pour cela que j'ai tout de suite adhéré malgré toutes les appréhensions que je pouvais avoir. On est happé par la rencontre de Hazel et Augustus et tout ce qui va se créer entre eux à partir de ce moment. Sans savoir pouquoi, ils sont irrémédiablement liés l'un à l'autre, créant une relation qui leur est propre, comme s'ils se connaissaient depuis toujours. Augustus l'appelle toujours Hazel Grace, comme si ce nom avait une portée particulière pour lui ( j'ai trouvé ça trop touchant!). Alors qu'il se donne entièrement à cette relation, Hazel a plus de mal à le laisser s'installer dans sa vie, à cause de sa maladie. Elle a peur d'être une grenade pour les autres, qui va un jour ou l'autre exploser et blesser irrémédiablement tous ceux qui seront proches d'elle. Mais peut on s'empêcher d'aimer de peur des conséquences? C'est là une des grandes questions du roman... Il y a tellement à dire sur ce roman, qu'il faut aller directement à la source et non pas tout découvrir dans une chronique car je ne veux pas vous priver de tout ce qu'il recèle. J'ai d'ailleurs trouvé un lien sur le blog de l'auteur, dans lequel il répond à énormément de questions sur l'histoire, les personnages etc... que j'ai pris grand plaisir à découvrir une fois ma lecture terminée. Si cela vous tente aussi, c'est par ici . C'est une sorte de rencontre avec l'auteur, tout comme Hazel a rencontré Van Houten, l'auteur de son roman préféré, sauf qu'ici, cela va beaucoup mieux se passer^^. D'ailleurs, dans ce livre " Une impériale affliction", l'histoire se termine au milieu d'une phrase, laissant le lecteur imaginer la suite qu'il veut... J'ai craint que John Green nous fasse le même coup, mais heureusement il nous a épargné ce supplice!

Hazel est une jeune femme extrêmement forte et lucide. Elle passe de la survie, au début du roman, à la vie, dès sa rencontre avec Augustus. A partir de ce moment, on sent que son cancer a moins d'impact sur elle, car ce qu'elle vit à côté est beaucoup plus fort que cette maladie avec laquelle elle "cohabite" depuis longtemps maintenant. Je peux dire que je suis admirative de ce personnage... Augustus a appris à profiter de la vie et il s'efforce dès le départ de communiquer sa façon d'être à Hazel, et cela avec succès. Il intériorise beaucoup et jusqu'à la fin tente de préserver les autres de ses souffrances. J'ai adoré son caractère plein de vie et son sens de l'amitié et de l'amour. Un autre personnage tient un rôle très important dans le roman, il s'agit de l'auteur du livre préféré d'Hazel, Peter Van Houten. C'est un homme qui a une plume sûre et superbe, et qui se trouve pourtant être un homme perdu, caché derrière les murs de sa maison. Il faudra attendre la toute fin du roman pour mieux comprendre ce personnage.

Un roman à découvrir absolument, une histoire qui fait penser, une relation qui fait rêver et une fin ... qui fait pleurer, mais pas seulement...

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Belledenuit
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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Ven 15 Fév - 11:42

Mon avis :

Sujet délicat qu'est Nos étoiles contraires. J'ai reçu cet ouvrage des Editions Nathan, que je remercie vivement pour cette découverte, dans le courant du mois de janvier. Mais le thème et mon état d'esprit ne me permettaient pas de l'ouvrir rapidement.

Lorsque j'ai lu les premiers avis qui sortaient cela m'a un peu découragée parce qu'il était hors de question pour moi de sortir les mouchoirs et me mettre dans un état de stress dans lequel j'étais déjà compte tenu de certaines situations personnelles.

Bref, il a fallu qu'avec Ptitelfe on décide de se faire une lecture commune pour qu'enfin je lise ce livre. Même si j'ai trouvé l'ensemble joliment écrit et intéressant, ce n'est pas pour moi un coup de coeur et contrairement à bons nombres de lectrices je n'ai pas eu la larme à l'oeil (ouf !).

On retrouve ici des adolescents souffrants de cancers divers et variés qui ne font que survivre avec un traitement qui fonctionne plus ou moins et qui retarde l'inéluctable.

Hazel Grace a 16 ans et est atteint du cancer de thiroïde. Elle se sait condamner mais tente de vivre son quotidien du mieux qu'elle peut. Un jour,sa mère décide de la pousser à faire partie d'un groupe de soutien hebdomadaire où d'autres jeunes se regroupent pour parler d'eux, de leurs attentes, de qui ils sont... Hazel Grace n'y va pas forcément de bon coeur mais là-bas elle rencontre Augustus et à partir de là, sa manière de survivre va changer.

Belle rencontre, belle histoire et triste fin.

On ne pouvait pas vraiment attendre autre chose d'un tel ouvrage mais j'ai été réellement charmée par le style employé par John Green que j'avais découvert avec Le théorème des Katherine et que je n'avais pas plus apprécié que ça.

Ici, le ton est donné : pas de pathétique. Tout se fait avec un humour décalé mais compréhensible, l'attente de la mort parce qu'on sait que forcément elle sera au rendez-vous mais qu'entre les deux il y a ces jeunes qui vont apprendre à se découvrir, à s'apprécier et pour Hazel à s'ouvrir aux autres.

C'est surtout grâce à des échanges littéraires que Hazel et Augustus (Gus) vont se forger un objectif et se rapprocher de plus en plus.

Si dans l'ensemble je trouve que c'est très bien mené, j'avoue quand même que les passages de citations de l'ouvrage en cause m'ont perdue, tout comme ceux de certains poèmes que récite Hazel.

Etant destiné à livre jeunesse, je doute très sincèrement que les jeunes de 12 ans puissent aborder ces citations avec intérêt et compréhension.

Mais mis à part ce petit bémol, je suis bien certaine que l'histoire de Hazel et Gus plaira au plus grand nombre parce qu'il touche un sujet sensible et qu'il s'agit en plus d'adolescents en pleine recherche d'identité, d'amour, d'affection.

Dans une période de la vie où il est déjà difficile de se trouver, comment réussir à le faire avec en plus une maladie qui ne vous donne que peut de temps à vivre ?

C'est un sujet délicat qu'aborde ici John Green mais il le fait avec brio même si j'avoue que je ne me suis pas vraiment attachée à ces personnages.

Quoi qu'il en soit, je le recommande à tous pour le message qu'il apporte même si, encore une fois, il n'est pas si facile à lire tenant le contexte.
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celines
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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Mer 19 Juin - 12:18

Que dire à part que ce roman est magnifique et très bien écrit. Malgré l'histoire très touchante et triste dont traite le livre, l'auteur a su faire passer de l'humour, de la tendresse, de l'amour : enfin bref un concentré d'émotion qui retournent le lecteur.

Ce livre est vraiment bluffant, j'ai jamais été aussi sans voix face à un roman. Moi je dis chapeau.

L'histoire de Hazel et d'Augustus est vraiment touchante et pleine de moments durs mais ils font preuve d'une telle force que l'on ne peut que les admirer.

Je ne connais pas cet auteur avant de lire cette oeuvre mais ce qui est sûre c'est que je ne l'oublierais pas.

Merci d'avoir fait partager ce roman.

Ma note : 5/5
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Salsera15
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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Lun 29 Juil - 2:00

Ma chronique:
Un énorme merci aux éditions Nathan pour m'avoir permis de découvrir ce roman d'un auteur dont j'avais entendu grand bien, mais duquel je n'avais lu aucun roman. Ce fut près du coup de coeur!

L'auteur, tout en s'adressant à un public jeunesse (j'espère tout de même aux adolescents matures), traite d'un sujet difficile à aborder et parfois tabou dans certaines familles; la maladie. Bien qu'il s'agit du thème principal du roman, sa façon d'apporter le sujet et de narrer parvient à chercher un large public. Même si l'histoire est émouvante, on ne ressent pas le besoin de fermer le livre, car l'histoire devient trop lourde. Les chapitres sont courts et très bien écrits. Le roman se lit d'une traite et il est très difficile de le poser tellement il est prenant.

Pour ce qui est des personnages, impossible de ne pas s'attacher à Hazel et à son copain Augustus. Ils sont si jeunes pour être atteints du cancer, mais ont une vision de la vie tellement complexe et métaphorique qu'on ne peut que s'imaginer vivre les durs moments à leur place. De plus, les personnages ont l'âge du public visé, ce qui fait en sorte que les lecteurs de cet âge peuvent s'identifier dans certains traits de personnalité de ces derniers. Dans les deux cas, ils ont une vision positive et parfois pessimiste de leur maladie. Ils ont des bons jours comme des mauvais, mais ont d'excellents parents pour les soutenir. On observe toute l'importance de la famille dans le combat contre le cancer. L'entourage est omniprésent et permet aux deux personnages de s'exprimer sur leurs sentiments et leur douleur.

L'intrigue est simple et sans prise de tête. Les adolescents tentent de vivre une vie ordinaire. Ils ont des loisirs, ils ressentent l'amour tout en sachant qu'ils ne sont pas comme tout le monde. Vers la fin du roman il y a un rebondissement auquel je ne m'attendais vraiment pas et surtout une fin qui n'était pas à l'image de celle que je rêvais de lire, mais je n'en dis pas plus. Le côté moral et philosophique de l'histoire est omniprésent dans les réflexions des personnages et c'est ce que j'ai apprécié le plus. On ne fait pas face à des dialogues superficiels de jeunes adolescents. Preuve que la maladie a parfois le malheur de faire vieillir et maturer trop rapidement...

Une lecture à dévorer ardemment et qui porte à réfléchir sur la maladie, ses conséquences, mais aussi sur l'attitude à adopter. Une écriture lucide, éclairée et un auteur qui a bien ciblé son public. Un ouvrage jeunesse à ne pas négliger.

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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Dim 11 Mai - 12:39

Mon avis :

Merci aux éditions Nathan pour ce SP.

Comme vous le savez sans doute, je suis une grande fan de John Green. Après avoir adoré « Le Théorème des Katherine », avoir eu un coup de cœur pour « Qui es-tu Alaska ? », c'est avec grand plaisir que je me suis lancée dans « Nos étoiles contraires ».

Hazel a 16 ans et un cancer de la thyroïde avec des métastases dans les poumons. Elle se balade avec un chariot contenant une bombonne d'air qui est reliée à son nez. Sa mère l'oblige à aller au groupe desoutien hebdomadaire avec d'autres jeunes cancéreux, Hazel déteste ça et n'en voit pas l'utilité tout comme Isaac, atteint du cancer de l’œil. Un jour, Isaac va amener Augustus (qui est en rémission) ausoutien. Petit à petit, Hazel et Augustus vont tomber amoureux l'un de l'autre.

A la lecture de ce chef-d’œuvre, je crois avoir autant ri qu'été chagrinée. Ceci m'a beaucoup surprise, étant donné que le thème principal est le cancer. Je ne m'attendais vraiment pas à avoir des fous rires ! John Green n'a eu une fois de plus épatée, il sait faire passer le lecteur des larmes au rire sans aucune difficulté.

Contrairement à ce que je pensais, je n'ai pas versé une larme. Chagrinée, je l'ai été mais en larmes non. Avant d'entamer « Nos étoiles contraires », j'ai lu quelques avis et les chroniqueurs disaient avoir beaucoup pleuré, j'ai donc pensé que moi aussi et que le livre était vraiment triste. Au final je suis un peu déçue de ne pas avoir ressenti ce à quoi je m'attendais...

Ma note : 4,5/5

Citations : « Maman a pris Bleu sur l'étagère au-dessus de mon lit. Je précise que Bleu est le nounours bleu que j'ai reçu pour mon premier anniversaire, un âge où personne ne voit d'inconvénient à ce que vous appeliez vos copains en fonction de la couleur de leur peau. » Page 49.

« Le chagrin ne vous change pas, Hazel, il vous révèle. » Page 301.
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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Dim 11 Mai - 14:52

vu toutes les bonnes chroniques dès que j'ai fini mes examens je le lirais il est dans ma pal ^^

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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Dim 11 Mai - 21:05

Oh les girls... Vos avis me donne vraiment le goût de le sortir bientôt de ma PAL !!! J'en ai entendu parler beaucoup, mais là, j'en salive lllololl

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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Dim 11 Mai - 21:48

Si ca te dit froggy on peut se faire une lecture commune à 2 ^^

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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Mar 13 Mai - 22:28

Si vous avez aimé, mon avis va être très difficile à lire pour vous. Ce roman n'est ni laid, ni beau. Il ne laisse pas insensible, mais il ne m'a pas touchée non plus. J'en ressors avec un mal de tête, abrutie de trop de détails philosophiques absolument pas essentiels à l'histoire. J'ai trouvé l'histoire intéressante, le rythme bon, la dynamique parfaite.

Mais le rendu général est plat et beaucoup trop pessimiste. Dans ce livre le cancer, c'est la mort. Mais la vie, elle, est occultée. En bref, avec un tel sujet, je pensais vraiment avoir une boule au ventre, les yeux humides et la peur de tourner les pages. Mais rien, pas une larme, pas un mouchoir. Ni chaud, ni froid. Ce roman ne restera définitivement pas dans ma mémoire...

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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Lun 15 Sep - 10:12

Mon avis:

Alors ai-je vraiment besoin de présenter ce livre, qui a connu un immense succès, et encore plus mis en avant depuis la sortie du film.
Hazel, une jeune fille de 16 ans est atteinte d'un cancer en phase terminale. Même si son traitement a ralenti l'évolution de la maladie, elle sait que ce n'est qu'une question de temps. Lors d'une séance d'un groupe de soutien, elle rencontre Augustus, qui lui est en rémission. Les deux jeunes gens vont vivre un très belle histoire d'amitié puis d'amour.

Je dois dire que j'étais un peu fébrile à l'idée de lire ce roman. Il traite du cancer chez les enfants (adolescents) et en tant que maman ça me fout un trouille pas possible... Je savais qu'il me chamboulerait certainement et j'avais raison, j'en ressors tout simplement bouleversée. J'ai rarement autant pleuré avec un livre.

On s'attache beaucoup aux deux personnages principaux, mais comment faire autrement?
Hazel est une jeune fille tellement courageuse. Elle est malade depuis quelques années, elle se sait condamner et pourtant, elle continue ses études à la fac, elle continue de vivre, dans la mesure du possible. Sa plus grande crainte est de faire souffrir les gens autour d'elle, elle veut épargner les gens de la souffrance que sa mort va affecter. Elle a tendance à se replier sur elle même, elle ne veut plus trop sortir. C'est face à l'insistance de sa mère qu'elle accepte d'aller au groupe de soutien et qu'elle rencontre Augustus. Lui est très drôle, romantique. Toutes les petites attentions qu'il lui porte, et les cadeaux qu'il lui fait en sont la preuve.
Entre les deux va se nouer une histoire exceptionnelle, bien à eux, un peu hors du temps. Ils savent que leurs jours ensemble sont comptés et pourtant ils vivent tout à fond, sans se soucier du lendemain.
J'ai également beaucoup aimé Isaac, leur ami, lui aussi atteint d'un cancer, devenu aveugle. Il a vraiment une vie merdique (disons le clairement) avec sa maladie et pourtant, il est plein d'humour.

John Green a écrit là une petite pépite, ces petits livres qu'une fois lu on ne peut pas oublier. Tout d'abord son écriture est parfaite. Rythmée, et tellement poétique, souvent assez philosophique et métaphorique. Les mots sont toujours juste sur la situation ou l'émotion décrite. Le sujet abordé est lourd, grave et pourtant à de nombreuses reprises j'ai beaucoup ri, il y a une certaine légèreté qui est très agréable et nécessaire, sinon ce livre aurait été bien trop tragique.
On ressors de ce livre avec le coeur serré, il est à la fois une leçon de vie face au courage de ses deux adolescents, et une belle claque sur cette maladie.

Je pourrais parler de ce livre des heures sans arriver à dire tout ce que j'ai ressenti au cours de ma lecture. Un seul mot, il faut le lire pour que chacun puisse se faire son propre avis sur cette très belle histoire d'amour et de vie.

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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Ven 19 Sep - 11:02

Voilà mon avis.
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Citation :
Je crois que je n'ai jamais autant tergiversé avant d'écrire une chronique.

Non pas que je n'ai pas aimé le livre et que je ne trouve pas quoi en dire. C'est plutôt tout le contraire. J'ai adoré le livre! J'ai été bouleversé par l'histoire de Gus et Hazel. J'aurai même voulu que ça ne s'arrête pas...
Mais tout livre à une fin et toute fin appelle une chronique.

Allez, je me lance pour essayer au mieux de retranscrire ce que j'ai ressenti durant ma lecture tout en respectant mon principe de non-spoil.

Dans ce livre, Hazel, une jeune adolescente atteinte d'une cancer nous raconte son l'histoire. Très rapidement, elle nous explique qu'elle est très malade, que son cancer a dispersé des métastases un peu partout. Heureusement pour elle, son dernier traitement en date semble avoir stoppé la progression de la maladie. Cependant Hazel se sait condamnée.
Poussée par ses parents, elle intègre un groupe de soutient qui on le comprend très vite ne la passionne pas le moins du monde. Jusqu'au jour où elle rencontre Augustus, un jeune homme en rémission.

C'est là que tout commence. Augustus brise la glace et très rapidement les deux jeunes gens se lient d'amitié.
Mais progressivement l'amitié se mue en quelque chose de plus profond.

Maintenant et pour ne pas spoiler, parlons de ce que j'ai ressenti et aimé.
Hazel est très mûre pour son âge. J'admire sa façon de gérer ce qui lui arrive. Malgré tout, elle garde un sens de l'humour qui mêlé à celui d'Augustus ponctuera agréablement l'histoire. J'ai compris les réticences qu'elle a ressenti lorsqu'Augustus lui a déclaré son amour. Cette peur immense qu'elle a de laisser les gens s'attacher à elle se sachant condamnée, sachant qu'irrémédiablement elle partira en les laissant souffrir d'un horrible manque.
J'ai adoré la personnalité d'Augustus. Sa patience pour percer la carapace protectrice qu'Hazel tient dressée en permanence autour d'elle. Son humour, sans parler de ses yeux (que j'aime autant qu'Hazel) m'ont fait fondre.

Leur amour grandit, se forge autour de la maladie. Les défenses s'écroulent, les sentiments s'écoulent (oui je fais des rimes, mais ce livre le réclame!)

La fin est simplement bouleversante. Je n'avais rien vu venir. Je n'imaginais vraiment pas ça comme ça. Et pourtant j'ai du l'accepter. Étrangement, ce n'est pas de suite après le "choc" (vous comprendrez quand vous lirez, je refuse de spoiler ce livre!) que je me suis effondrée. C'est en voyant tout ce qui est apparut ensuite au compte-goutte.

J'aurai voulu poursuivre le chemin au coté d'Hazel, que l'auteur nous offre encore quelques pages. Mais finalement en dire plus n'aurait surement été que longueur inutile. Merci Mr John Green pour ce livre!
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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Mar 20 Jan - 23:41

Hazel est une adolescente de seize ans atteinte d'un cancer. La maladie ne semble pas vouloir s'estomper et la jeune fille sait qu'elle finira tôt ou tard par en mourir. Si ses parents tentent de la faire vivre comme une ado quasi normale, il faut bien avouer qu'elle ne passe pas inaperçue avec sa bombonne d'oxygène ! Tandis que sa mère la pousse à se rendre à un groupe de soutien, Hazel fait la connaissance d'Augustus, un garçon en rémission et qui s'avère être atypique de par son caractère. Très vite, il semble intéressé par la jeune fille et lui propose de se voir en dehors des réunions.

J'ai ce livre dans ma PAL depuis des mois, une année même je pense, mais je n'avais jamais trouvé l'envie de le lire, de peur de ne pas apprécier autant que ce que j'ai pu voir sur la toile. Les drames et romans contemporains ne sont pas forcément ma tasse de thé alors que je dois bien admettre que parfois, sortir du registre de la SFFF ça a du bon et que désormais je sais que certains succès sont mérités.

Nos étoiles contraires m'a plu et m'a transportée. Certes, je n'ai pas eu de coup de coeur tout simplement parce que je n'ai pas ressenti les émotions voulues. (Alors que je les ressens avec ma lecture actuelle : le fou et l'assassin !). On découvre donc une jeune fille, Hazel, atteinte d'un cancer et qui ne semble pas réussir à guérir malgré tous les traitements expérimentaux qu'elle ait pu prendre. Pour autant, elle ne se laisse pas forcément abattre et va tenter de garder une vie normale pour elle, mais aussi pour ses parents qui l'entourent énormément. Le début m'a mise dans le bain de suite et j'ai beaucoup apprécié Hazel et son tempérament. Elle ne mâche pas ses mots, elle est drôle et intelligente. J'avais d'ailleurs peur que la rencontre avec Gus change tout, mais non, pas du tout.

Gus, c'est un peu un séducteur, un beau jeune homme qui lui a survécu à un cancer malgré la jambe qu'il lui manque et qui est remplacé par une prothèse. Il va très vite s'intéresser à notre héroïne et on comprendra plus tard pourquoi. ( J'étais sceptique au départ lorsqu'il l'aborde aussi rapidement pour aller chez lui regarder un film !). Pourtant, très vite, ils vont parfaitement se compléter. Leur relation est lente à se mettre en route, mais elle est magique. Ils vont d'abord apprendre à se connaître, finir par vraiment s'apprécier et enfin devenir un couple. Et pour le coup, j'ai trouvé la romance intelligente et bien employée. On ne tombe pas dans la mièvrerie, cela reste classe et discret puisque de toute façon nos héros sont malades et donc n'ont pas que ça à faire de s'embrasser et de se disputer à toutes les pages.

Cependant, ce roman ne se résume pas à une amourette entre deux adolescents, fort heureusement. On va y suivre la lutte de nos ados face au cancer, cette maladie qui ronge les gens et détruit tout ce qu'elle touche. Ici par exemple, Gus a une jambe en moins et Hazel ne peut respirer sans assistance. Ils gardent quand même la pêche tous les deux et font un peu comme si tout allait bien, même si quelques événements vont bien leur faire comprendre que la vie pour elle est courte et difficile. Tour à tour, ils vont souffrir de multiples façons et cela nous touche. (Pas au point d'avoir envie de pleurer cependant.)

En bref, le final m'aura tout de même déçue puisqu'il finit un peu comme le roman fétiche de Hazel une impériale affliction, mais le roman dans son ensemble est une très belle et bonne surprise. On se croirait vraiment dans la peau de la jeune fille !

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MessageSujet: Re: [John Green] Nos étoiles contraires   Jeu 23 Juil - 11:22

Ma chronique : ici

Que dire à propos de ce roman ? Tout simplement que contrairement à beaucoup de lecteurs, je ne me suis pas prise de claque ... Est-ce dû au fait que j'avais déjà vu le film (qui lui m'avait beaucoup touché) ? Ou dû au fait que lorsque je l'ai fini je venais de perdre mon toutou (donc pas la tête à la lecture) ? Je ne saurai vous dire mais non je n'ai même pas versé une toute petite larme ...

Attention, je ne suis pas en train de vous dire que je n'ai pas aimé, au contraire, mais le niveau d'émotions n'a pas atteint le niveau attendu Sad

Pour ce qui est des personnages, je les ai toujours autant aimé, que ce soit Hazel, Augustus ou Isaac : j'adhère !!! Hazel est une ado forte et intelligente, bien consciente de sa maladie et de ce que cela engendre. Augustus ... il est drôle, intéressant, il est presque l'amoureux parfait, celui dont toutes les jeunes filles rêvent. Et Isaac, que j'ai quasiment préféré à Augustus, il est drôle tout en étant touchant. Et pour finir, Mr Van Houten, écrivain d'Une impériale affliction (livre dont est fan Hazel), je doit dire que je l'ai tout autant détesté que dans le film, il est méchant, ingrat et n'a aucun respect pour les autres.

Lorsque j'ai acheté ce livre, je m'attendais vraiment à une histoire sur le cancer, hors il est vrai que la maladie est présente mais ce livre est super une leçon de vie avant tout. Cela nous fait prendre conscience que la vie est belle mais peut être courte, et donc qu'il faut en profiter à fond.

La plume de l'auteur est vraiment très agréable, il n'est pas là pour donner de l'espoir mais pour montrer la réalité de la chose, les difficultés que rencontrent beaucoup de malades. De plus, il est vrai que le livre traite d'un sujet présent dans la vie de quasiment tous les lecteurs ... Qui, malheureusement, n'a jamais connu quelqu'un atteint d'un cancer ?


En conclusion

Une très bonne lecture même si je m'attendais plus à un coup de cœur, à verser pleins de larmes, vu ce qu'on m'avait dit . Ce livre est là pour nous transmettre beaucoup d'émotions, et donc n'est pas à lire dans une période triste de notre vie ... ce que moi j'ai fait ...
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