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 [Ambre Dubois] Les Damnés de Dana, tome 1 : La Dame sombre

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AuteurMessage
Chtitepuce
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MessageSujet: [Ambre Dubois] Les Damnés de Dana, tome 1 : La Dame sombre   Mer 5 Déc - 11:12

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Année d'édition : 2012
Edition : Le chat noir
Nombre de pages : 306
Public visé : Adulte
Quatrième de couverture :
Au pied d’un cercle de menhirs, une jeune femme aux cheveux et aux yeux couleur corbeau se réveille. Qui est-elle ? Elle l’ignore. Où se trouve-elle ? Elle va bientôt le découvrir…
En plein territoire picte, résistant aux envahisseurs romains, une tribu de celte recueille la mystérieuse femme. Rapidement, elle va se trouver mêlée au quotidien de ce peuple, à ses légendes, à ses mystères et à ses désespoirs. Le cercle de pierre sera-t-il la clef qui lui rendra son identité ?

A moins que ce ne soit le vampire qui la surveille dans l’ombre…[

Mon avis :

J’ai été attirée par cette couverture mystérieuse, ce titre qui l’est tout autant et ce résumé aguichant. Je n’ai pas été déçue.

La Dame sombre, c’est l’histoire de Mévéa, étrange femme aux yeux noirs et aux cheveux semblables aux plumes des corbeaux. Elle se réveille amnésique en centre d’un cromlech en plein territoire picte. Ces derniers font partie des peuples celtes. Notre roman se déroule en Ecosse et le mur d’Hadrien est le centre d’une croisade que les romains ont entamé pour conquérir et convertir ce peuple barbare.
Sans rentrer dans un livre historique, Ambre Dubois montre qu’elle connaît son sujet et nous dépeint une civilisation loin de cette image primitive. J’y ai retrouvé la culture celte qui m’attire et que j’ai pu rencontrer dans d’autres romans.

Mévéa a été recueillie par le clan de l’Aigle. Ces derniers, tout d’abord réticents face à cette inconnue, finissent par l’adopter. Pradaeg, le « vate » du clan, sera une sorte de pont entre elle et le reste de la communauté. Mévéa s’adapte d’ailleurs très bien et ne rechigne pas à la tâche. Elle demandera à Lennia, une chasseuse émérite, de lui enseigner son savoir.
Catte dernière est une jeune fille assez méfiante au premier abord, mais pleine d’énergie. On apprend à l’apprécier au fil des pages. Elle s’est amourachée de Brannos, un charmeur très protecteur de son frère Pragus, dénigré par les autres enfants.
Et comme il y a une belle héroïne, il nous faut le beau héros romantique et timide : Galen. Magnifique guerrier à la chevelure de feu, il attend l’élue de son cœur.
Des personnages bien développés, avec un passé souvent difficile. Par contre, j’ai trouvé leurs descriptions répétitives et cela donnait une certaine lourdeur au roman. Hormis cela, Ambre Dubois a une écriture agréable et poétique.
L’auteur aime mélanger les genres en nous incluant une communauté vampirique en déclin. Ils se sentent aussi menacés par les romains et voient en Mévéa un signe du destin. La recette marche bien et je pense qu’elle ravira les lecteurs assidus des deux genres. En prime, un peu d’érotisme, rien de transcendant mais plein de douceur et de tendresse.

La fin m’a laissée sans voix. Ambre Dubois m’a tout simplement ravie. Elle m’a ramenée à mes premières lectures, telles que Les enfants de la terre : une femme mystérieuse, compatissante, courageuse dans un monde tellement bien détaillé qu’on s’y croirait.
La première chose que j’ai faite : regarder quand sortirait la suite.
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Louve
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MessageSujet: Re: [Ambre Dubois] Les Damnés de Dana, tome 1 : La Dame sombre   Lun 28 Jan - 14:24

Mévéa se réveille au milieu de nulle part. Elle ne sait plus qui elle est, d'où elle vient, mais surtout ce qui l'a amené ici, blessée et effrayée. Lorsqu'un orage éclate, elle se rend compte qu'une ombre la surveille et peut-être la traque. Sous le choc, elle va fuir la potentielle menace et très vite se retrouver captive d'une tribu celte qui résiste aux envahisseurs romains. Là, elle tentera de découvrir qui elle est et de prouver aux Celtes qu'elle n'est pas une menace et encore moins une espionne romaine. Très vite, Galen, un guerrier de la tribu va lui faire confiance et ensemble ils vont tenter de sauver la tribu.

La dame sombre est un roman qui au départ a mis du temps à me trouver. Il est assez lent à démarrer et le fait que notre héroïne ne sache rien de rien est assez gênant pour le lecteur puisqu'il nous faut découvrir l'univers en même temps et on patauge un peu. Cela dit, j'ai apprécié le style de l'auteur qui est assez poétique et nous dépeint un univers assez sombre. Le mélange mythologie et magie fonctionne ici très bien et nous donne un roman plutôt détaillé et étonnant.

Utiliser des vampires dans ce contexte de guerre celte/romain est agréable et donne une tout autre dimension à l'intrigue. Elle évite ainsi pas mal de clichés surtout au niveau des vampires qui se révèlent ici plus humains qu'ailleurs, même si toujours aussi mauvais.

D'ailleurs, ces mêmes vampires n'ont qu'un seul but, se protéger des Romains, qui semblent-ils ont des armes efficaces contre les créatures de la nuit. Les diviser en clan est une idée, certes peu innovante, toutefois sympathique est très bien utilisé dans ce contexte. Le fait d'ailleurs qu'ils n'apparaissent pas tout de suite dans le roman est appréciable, puisque je pense que cela aurait fait un effet d'excès d'informations à assimiler pour le lecteur, Ambre ayant donc judicieusement placé leur intervention et les ayant rendu attirant, sans tomber dans le cliché du vampire « lover ».

Ce qui m'a également séduite dans ce premier opus, c'est la guerre des Celtes et créatures de la nuit contre les Romains qui sont vraiment dépeints comme des Hommes cruels et sans pitié, ne cherchant qu'à conquérir les terres pour devenir les « géants » de ce monde. Une armée nombreuse et maligne qui n'hésitera pas à tenter des alliances surprenantes pour mener à bien leur mission.

Je parlais de magie tout à l'heure, même si l'on est davantage sur la prémonition et la voyance que sur de la magie pure et simple. Notre héroïne va se rendre compte qu'elle peut découvrir le passé et le futur de ceux qui l'entourent et c'est une idée qui n'a pas été, je trouve, suffisamment exploitée. Sa prémonition face au roi Urien par exemple m'a semblé inopportune et inutile puisqu'elle n'a pas d'impact sur ce premier tome, mais peut-être sur la suite, qui sait.

Enfin, j'ai apprécié que les personnages secondaires apportent quelque chose au roman. Brannos par exemple apporte une touche d'humour fort appréciable, avec ce caractère simple et amusant tandis que Lennia donne davantage une touche de caractère et de sang-froid au roman, personnage que j'ai beaucoup apprécié pour ma part. J'ajouterais que Morcant le vampire m'a un peu fait penser à Spike de Buffy ou encore Éric de True Blood avec son côté, je ne suis pas gentil, mais pas spécialement cruel non plus, j'agis selon mes principes et dans mon intérêt.

La dame sombre possède des qualités indéniables, mais ce roman souffre aussi de quelques petits défauts qui ont empêché le coup de coeur et réduisent l'effet final de ce premier opus.

J'ai trouvé que le récit souffrait de quelques longueurs comme le début qui est assez long et met trop de temps à mettre en place les éléments déclencheurs de la suite. Mévéa atterrit comme un cheveu sur la soupe dans un environnement hostile et trop vite elle s'y fait et est acceptée par une tribu en guerre et qui souffre de l'oppression des Romains. J'ai du coup peu apprécié qu'elle sache si bien manier certaines armes et de la jeune femme effrayée et perdue du début, devienne presque une guerrière qui s'en va en guerre pour une cause qui ne la regarde pas puisqu'elle ignore qui elle est.

De même que la romance qui a fait chou blanc pour ma part, ne m'inspirant rien du tout. En fait, l'explication est assez simple : Mévéa tombe trop vite sous le charme de Galen, ce guerrier décrit comme un homme viril et fort, alors qu'en réalité c'est un « puceau trop émotif » avec Mévéa. De le voir sans cesse s'inquiéter sur ses performances sexuelles avec l'héroïne m'a bien fait rire, tant c'est contradictoire avec sa première présentation. Cela m'a littéralement refroidie et fait perdre de l'estime pour ce personnage.

En bref, la dame sombre est un assez bon premier tome. L'écriture y est agréable et permet de boucler le roman en quelques heures à peine. J'y regrette une romance mal tournée et inefficace, mais je suis ravie de voir des personnages secondaires aussi bien traités.

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Sherryn
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MessageSujet: Re: [Ambre Dubois] Les Damnés de Dana, tome 1 : La Dame sombre   Lun 28 Jan - 16:47

Devoir admettre que l'on n'a pas aimé un roman reçu en partenariat n'est jamais une tâche agréable. Alors que l'auteur et/ou l'éditeur a eu la gentillesse de nous l'envoyer, parfois même dédicacé, et qu'ils méritent pour cela de la reconnaissance, avouer que l'on n'a pas apprécié le cadeau reçu ressemble à de l'ingratitude. Néanmoins, la valeur de ce que nous faisons en tant que chroniqueurs, tient à la véracité de nos propos, et il serait malvenu de ma part de prétendre avoir aimé ce roman alors que ce n'est pas le cas du tout... Je vais donc, au moins, m'efforcer d'en expliquer précisément les raisons.

Je ne vais pas commencer par ce que j'ai le plus détesté, à savoir l'écriture, étant donné que c'est ce que je vais le plus développer dans cette critique, et que débuter par là aurait pour effet de noyer le reste. Je vais donc d'abord évoquer le cadre général, l'histoire et les personnages.

Ce qui m'avait attirée dans ce roman, et qui reste son originalité principale, c'est le fait qu'il appartienne à la fois aux genres historique et fantastique. L'intrigue prend place à une ère où les Celtes sont confrontés aux Romains, lesquels menacent leurs vies, leur culture et leurs dieux. Mais ce n'est pas leur seul souci, puisque la nuit rôdent de redoutables créatures : les vampires, dont l'existence complexifie l'échiquier des forces en présence...

Un cadre assez séduisant donc, mais dont il n'est malheureusement que peu tiré parti. La première déception concerne l'amnésie de Mévéa : à aucun moment elle ne cherche à en savoir davantage sur son passé. Elle répète qu'elle n'est pas ce pour quoi on la prend, mais connaître la vérité ne semble pas l'intéresser non plus, et les pages défilent sans que le sujet ne revienne de près ou de loin sur le tapis ; de sorte que ce néant sur son identité reste à l'arrière-plan et servira probablement à une révélation fracassante dans les tomes suivants. Pour ce volume, on reste sur sa faim, rien ne nous étant dévoilé et surtout, la principale concernée ne semblant pas particulièrement s'en inquiéter, se contentant de suivre le fil des évènements sans se pencher sur elle-même.

Déception également, que les relations qu'elle tisse avec les habitants du village qui la recueillent. Passé la première méfiance, bien compréhensible, elle trouve ses marques en quelques jours et noue des amitiés indéfectibles sur un laps de temps très bref. Une attirance réciproque ne tarde pas à la pousser vers un certain Galen, qu'elle qualifie aussitôt de "mon beau guerrier" et autres preuves d'un amour aussi inconditionnel que rapide et peu probable. Les quelques passages à caractère érotique ne s'avèrent pas très convaincants.

Les protagonistes, d'ailleurs, ne m'ont pas paru particulièrement crédibles, que ce soit au niveau des dialogues ou au niveau de leurs interactions, ainsi que je l'ai relevé ci-dessus. En conséquence de quoi je ne m'y suis pas attachée, mais il est probable aussi que mon aversion pour le texte m'ait empêchée de réellement me pencher sur cet aspect de l'ouvrage.

Le développement de l'intrigue, enfin, ne m'a pas passionnée non plus. Un trésor, la vraie nature de ce dernier, une guerre, une trahison... Que d'originalité ! (Ironie). Même les secrets des personnages s'avèrent prévisibles... Il n'y a donc pas de réel suspens à se mettre sous la dent.

J'en viens maintenant à ce qui a totalement réduit à néant le plaisir que j'aurais pu avoir à lire ce roman : il est ex-trê-me-ment MAL écrit. J'en suis désolée, mais c'est vrai. Écrire, ce n'est pas seulement aligner des mots pour former des phrases et faire en sorte qu'ils constituent une histoire... Écrire, c'est aussi soigner la manière de le faire, c'est s'appliquer pour que les phrases soient agréables à lire. C'est faire preuve d'un vocabulaire sinon soutenu, du moins varié, et d'un français correct. C'est aussi, dans le cas d'un roman, soigner le cadre en accordant une importance au moins minimale à tous les éléments. Et là, je n'ai rien trouvé de tout cela.

Je suis sévère mais aussi, hélas, sincère. Je n'ai tiré aucun plaisir à lire ce texte : je râlais chaque fois que j'ouvrais mon livre pour avancer dans mon partenariat, que je m'étais engagée à rendre, ce qui m'obligeait à aller jusqu'au bout. Je n'ai pas spécialement tenté de correction : une seule lecture me suffisait pour que diverses erreurs et maladresses me sautent immédiatement aux yeux, et leur nombre était tel que j'avais l'impression de ne pas avoir de répit. Je parle de la lourdeur du style, des expressions, phrases ou termes purement inutiles qui ralentissent le texte, ainsi que des descriptions ayant peu ou prou toujours la même structure - et ne portant d'ailleurs que sur des personnages ou des vêtements, et jamais sur des lieux, des coutumes ou des changements météorologiques, ce qui est particulièrement décevant pour un roman historique.

Mais le pire, pour moi, ce fut les répétitions. Elles ont failli me rendre folle, quelques dizaines de pages ayant suffi à me faire retenir de mémoire les termes les plus récurrents (je cite de tête : "yeux", "grand", "petit", "prunelles", "en un chaste baiser", "esprit", "tête", "corps", "jeter un oeil", "jeune", "visage", "couleur", etc. Il y en a tant que j'en suis à pouvoir réciter une liste !)

Pour montrer quelques exemples de ce qui m'a tellement exaspérée, voici quelques extraits tirés du texte (je précise qu'une page de ce livre correspond, selon mes estimations, à environ une demi-page word, pour vous donner une idée de la condensation) :

- À la p. 64, j'ai compté 5x le mot "yeux" et relevé aussi les phrases suivantes : Un bourdonnement sourd apparut brusquement dans mes oreilles et dans ma tête. Le bruit devenait de plus en plus assourdissant. Il y a plusieurs autres pages où le mot "yeux" aparaît 5x, jusqu'à 6x sur l'une d'elles, mais je ne vais pas toutes les lister. On peut noter que l'auteur a tenté parfois de remplacer "yeux" par "prunelles", du coup c'est "prunelles" qui devient récurrent. Et le fait est qu'on en parle à tout bout de champ : apparemment les personnages sont incapables de concevoir une action quelle qu'elle soit, sans "fermer les yeux", "rouvrir les yeux", "lever les yeux", etc.

- À la p. 127, le passage qui suit m'a assez marquée. Pour des raisons de mise en page de cette critique, je remplace les retours à la ligne et tirets des dialogues par des guillemets : Elle m'avait jugée lâche trop rapidement et venait de réviser son jugement à mon égard. "T'a-t-il parlé ? me demanda Galen d'un ton très sérieux. "Très peu et cela n'avait pas grand intérêt."

- À la double-page 154-155, j'ai compté : 3x le mot "regard", 7x le mot "corps", 3x le verbe "embrasser", 4x le mot "mains", 2x l'expression "souffle court", et remarqué en haut d'une page l'expression "rapides et saccadées" et en bas de la même : "plus rapides, plus saccadées". Je n'ai pas pris la peine de relever les mots qui n'apparaissaient que deux fois, même si deux fois pour un passage aussi bref, dans mon esprit d'auteur c'est déjà trop, mais bon, à ce stade...

- À la p. 247, il y a 7x le mot "mains", dont 2x où on précise leur nombre ("deux mains").

Je m'arrête là pour les exemples. Et je n'ai fait qu'en choisir quelques-uns parmi celles que j'ai notées, les moments où ça m'est arrivé de craquer à force de lire autant de fautes d'écriture.

Vous l'avez compris, les répétitions et par conséquent, la pauvreté du vocabulaire utilisé m'ont exaspérée. Le plus désolant dans tout cela, c'est que les coquilles s'avèrent rares dans l'ensemble ; j'ai bien relevé quelques tournures étranges (sinon inadaptées, du moins inhabituelles) et à certains endroits des adjectifs mal utilisés, mais au niveau orthographique il n'y a que peu d'erreurs. Ce qui laisse supposer que ce roman a été corrigé ; eh bien ! Pourquoi ne pas avoir assorti cette correction orthographique d'une correction stylistique ? Et pourquoi ne pas avoir pris la peine de chercher dans un dictionnaire les termes qui paraissaient obscurs, histoire d'en vérifier la signification ?

Dans ses remerciements, l'auteur écrit voir voulu conserver son roman "le plus proche possible de ce qu'il était à l'origine". On peut comprendre le côté affectif qui lie un auteur à ses premiers textes ; néanmoins, est-ce vraiment aux lecteurs de payer le prix d'une écriture encore immature ? Ce souhait devait-il vraiment dispenser ce livre des soins qui auraient pu le rendre digne d'être lu ? Est-ce une excuse pour rendre un travail aussi mauvais ?

Car le synopsis, indéniablement, possède un certain potentiel, mais le tout aurait mérité un profond remaniement, aussi bien sur le fond que sur la forme. Tel qu'il est livré, ce texte est clairement inabouti. La faute n'en incombe pas qu'à l'auteur, car l'entourage éditorial aurait pu et dû l'accompagner dans sa démarche créative, le livre fini (imprimé, relié, prêt à être vendu) étant issu d'un labeur collectif. Dommage, vraiment dommage.
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Louve
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MessageSujet: Re: [Ambre Dubois] Les Damnés de Dana, tome 1 : La Dame sombre   Lun 28 Jan - 16:59

sacrée chronique Sherryn !

J'ai trouvé aussi que le style de l'auteur était assez simple et répétitif dans son vocabulaire, mais je ne l'ai pas souligné, puisque j'avais déjà assez à dire sur le roman.

J'ai trouvé aussi le manque de descriptions sur l'environnement ou les décors naturels du roman un peu décevant.

Mais le pire c'est la relation amoureuse... et le fait qu'elle s'intègre aussi vite :s

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Sherryn
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MessageSujet: Re: [Ambre Dubois] Les Damnés de Dana, tome 1 : La Dame sombre   Ven 1 Fév - 18:33

Louve a écrit:
J'ai trouvé aussi que le style de l'auteur était assez simple et répétitif dans son vocabulaire, mais je ne l'ai pas souligné, puisque j'avais déjà assez à dire sur le roman.
moi j'étais obligée de le dire, ça m'a laissé un traumatisme terrible. Bien pire que les Lapins de Montceau-les-Mines, en fait, et c'était pas évident. Alors autant pour l'auto-édition ça peut se corriger pour les tirages suivants, autant pour une édition définitive je trouve la qualité du texte absolument inacceptable. C'est tellement mal écrit que je n'ai eu absolument aucun plaisir à lire, j'ai déjà lu des livres mauvais littérairement mais celui-là bat tous les records. Je n'ai pas payé pour ce roman mais si ça avait été le cas je pense que je l'aurais renvoyé à l'éditeur avec toutes les fautes relevées (pages avec + de crayon papier que d'encre tellement y en a) et une demande de remboursement. (Sans aucune chance évidemment, mais juste pour le principe.^^)
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MessageSujet: Re: [Ambre Dubois] Les Damnés de Dana, tome 1 : La Dame sombre   

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