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 [YSLAIRE & BALAC] Sambre, tome 1 : « Plus ne m’est rien »

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Kassyna Carotte
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MessageSujet: [YSLAIRE & BALAC] Sambre, tome 1 : « Plus ne m’est rien »   Mar 3 Jan - 16:23



Année d'édition : 2003
Edition : Glénat
Nombre de pages : 48
Public visé : Adulte
Quatrième de couverture : Roquevaire, novembre 1847. Autour du cercueil d’Hugo, la deuxième génération des Sambre se déchire. Même mort, la malédiction du Patriarche plane au-dessus de tous. Il y a Sarah, la grande fille qui veut achever La Guerre des Yeux, l’œuvre de son père. Bernard, son jeune frère, qui rêve d’un ailleurs. Leur mère, veuve joyeuse qui flirte avec le cousin Guizot… Et puis il y a cette braconnière aux yeux rouges, qui rôde autour de la Bastide et du dernier fils… Entre Bernard et Julie la maudite, c’est le début d’une passion funeste. Rouge comme l’amour, noire comme la mort…
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Kassyna Carotte
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MessageSujet: Re: [YSLAIRE & BALAC] Sambre, tome 1 : « Plus ne m’est rien »   Mar 3 Jan - 16:23

Mon avis : En France, au milieu du XIXe siècle, Bernard et sa sœur Sarah viennent d’enterrer leur père. À peine celui-ci inhumé, Bernard rencontre Julie, la braconnière du village un peu sauvage. Née de père inconnu, cette jeune femme lui donne rendez-vous au cimetière le soir même, et ils se promettent un amour éternel jusque dans la mort. À la Bastide, où vit cette famille, la mère semble peu touchée par la disparition de son époux, puisque la veuve joue de son charme pour séduire Guizot, un officier de police. Sarah, quant à elle, souhaite terminer La Guerre des Yeux, l’œuvre de son père. En effet, celui-ci travaillait sur une malédiction portant sur les individus aux yeux de couleur rouge, comme ceux de la belle Julie. C’est alors que Bernard va être pris d’une forte fièvre accompagnée d’une crise de démence. Cela a-t-il quelque chose à voir avec la malédiction ?

J’ai apprécié ou détesté les personnages nés sous le coup de crayon de Balac, mais aucun ne m’a laissée insensible. J’ai ressenti de l’affection pour Bernard, qui m’a fait penser à un héros romantique marqué par le sort ; Sarah m’a intriguée, à vouloir terminer l’ouvrage de son père et, avec elle, j’ai été avide d’en découvrir davantage sur cette malédiction autour des yeux rouges ; j’ai détesté leur mère, qui n’hésite pas à se jeter dans les bras de Guizot alors qu’elle vient d’enterrer son défunt mari, mais aussi pour son attitude relativement hautaine ; Julie a titillé ma curiosité, car cette bâtarde semble porter un lourd fléau, sans que l’on sache réellement de quoi il s’agit, et son comportement vis-à-vis de Bernard est parfois étrange, parce qu’elle paraît prête à tout pour être avec celui-ci. Il semblerait que leur couple soit promis à un funeste sort, peut-être à cause de cette malédiction… Théorie à confirmer ou à infirmer dans le prochain tome, car on ne sait rien de cela une fois le premier opus de cette bande dessinée refermée. Ainsi, ce sont sans doute ces deux protagonistes qui m’ont le plus touchée, et j’ai hâte de découvrir la suite de leur histoire.

Les dessins sont absolument magnifiques, de réelles œuvres d’art. Un soin tout particulier a été porté aux graphismes, tout comme au scénario. Les teintes choisies pour les couleurs sont dans les noirs, blancs et sépia, auxquelles s’ajoute le rouge, mettant ainsi visuellement l’importance que semble avoir cette couleur dans cet ouvrage : le rouge du sang, le rouge de la malédiction, mais aussi le rouge de l’amour et de la passion. De la première à la dernière page, la période littéraire du romantisme, avec ses héros mélancoliques, en souffrance, et l’importance du sentiment amoureux, mais aussi filial, est présente. L’ambiance est parfois quelque peu gothique, de par les couleurs utilisées, mais également du fait que plusieurs parties de l’ouvrage prennent place dans un cimetière et dans un mausolée. L’écriture est aussi très belle, très poétique, tout particulièrement lorsque Julie prend la parole. Tout est parfait de la première à la dernière page, subtil mélange de plusieurs genres, et « Plus ne m’est rien… » est sans conteste possible un coup de cœur. J’ai hâte de découvrir la suite de cette saga, d’autant que la fin m’intrigue beaucoup !

Une citation : « Combien de nuits t’ai-je ainsi épié Bernard ?… Guettant avidement ta fenêtre, espérant ta silhouette… Transie souvent, grelottant parfois, les tempes mortes et l’âme chavirée… Combien de nuits ? » (p.21)
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